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Comprendre la négrophobie et la falsification de L’histoire africaine d’hier et d’aujourd’hui d’un point de vue éconimique et militaire. Quelle solution pour l’Afrique.

Dans cet ouvrage, nous montrons que les religions dites « révélées », les grands philosophes de l’Occident et bon nombre de ses scientifiques ont été de redoutables outils d’aliénation du peuple africain dont le but ultime a été et est toujours de piller ses ressources. La négrophobie et la falsification de l’histoire africaine n’ont été ou ne sont que des instruments de l’impérialisme économique de l’Occident et de ses complices orientaux. Surtout, nous démontrons par des analyses et montrant par des images cette falsification négrophobe et impérialiste.

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Si traduire c’est trahir, alors falsifier c’est détruire, altérer volontairement, dans le dessein de tromper. Ainsi, lorsque l’histoire d’un peuple est effacée, celui-ci cesse d’être lui-même, car un peuple sans histoire est un peuple sans âme. Une civilisation, n’ayant plus conscience de son histoire, devient une aliénée qui n’a désormais plus conscience d’elle-même. Son identité ne s’exprime désormais qu’à travers celle de son bourreau. Une nation aliénée est une esclave qui ne s’identifie que par son maître et en fonction de la valeur que celui-ci lui accorde. Cette nation aliénée devient étrangère à elle-même et à ses valeurs. Autrement dit, un peuple aliéné n’existe plus ou n’a d’existence que par l’existence de son maître. C’est pourquoi, l’africain christianisé ou islamisé peut percevoir l’africain qui est resté africain comme un étranger sans être capable, à cause de son aliénation, d’être conscient du fait que le véritable étranger, c’est lui. L’aliéné est un autochtone qui s’ignore, se renie et se méprise. Ainsi, falsifier, c’est tuer.

La falsification de l’histoire d’un peuple est un crime contre l’humanité, un génocide culturel, puisque par la falsification, ce qui fait l’essence du peuple disparait, à savoir son histoire. L’aliéné devient un objet dont le destin est conditionné par la volonté exclusive du maître. A travers cette aliénation, l’aliéné perd non seulement conscience de lui-même mais aussi de la terre qui le nourrit. Le maître étant désormais propriétaire de l’aliéné et de sa terre peut désormais mettre en place son processus de pillage car pour coloniser la terre d’une population et voler ses richesses, il faut, de prime abord, endormir les consciences de ses membres. La meilleure manière de piller les richesses d’une civilisation, c’est d’aliéner les consciences de ses individus. C’est la seule manière d’inhiber tout désir de réveil et de révolte. Un peuple spirituellement endormi devient un peuple physiquement malade et handicapé. Le plus grand handicap d’une civilisation, sa plus grave maladie, c’est son aliénation.

Poids 0.285 kg
Dimensions 14.8 × 21 cm
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Dodji Mahouignito Djehouty Olou est un philosophe des sciences, auteur de nombreux ouvrages pluridisciplinaires, membre de la société française d’exobiologie et enseignant de philosophie.

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