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Les cosmo-théologies philosophiques de L’egypte antique problématiques prémisses herméneutique et problèmes majeurs

Depuis 1990, il est Professeur-Chargé de Recherche à l’Institut Africain d’Etudes Prospectives, Responsable du Centre d’Etudes Egyptologiques et de l’Unité de Recherches Ecologiques. En sa qualité de Coordinateur des Travaux de l’Académie de la Pensée Africaine et de Membre co-fondateur de la Société Civile du Zaïre (1991), il lutte depuis belle lurette pour l’instauration de la maâticratie (de la vérité-justice-bonté-solidarité-et-ordre) en Afrique.

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Mubabinge Bilolo, né en 1953, a fait ses études supérieures au Zaïre et en Allemagne. Esprit très brillant et très modeste, chercheur infatigable, Bilolo a eu, au cours de ses vingt ans d’études supérieures, une formation hautement interdisciplinaire. Il se définit lui-même comme occidentologue et africanologue, spécialiste des questions philosophiques, théologiques, culturelles et politiques de l’Occident et de l’Afrique.

Dans le cadre de l’africanologie, il se spécialise dans l’égyptologie et la bantulogie et, dans le cadre de l’européanologie, il se spécialise dans la grécologie, la francologie, la germanologie et dans les questions de l’Union Européenne.

Poids 0.411 kg
Dimensions 14.8 × 21 cm
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Mubabinge Bilolo : Philosophe, égyptologue, spécialiste en religion africaine. Naît a Kabwe (Kasai Occidental) le 15 Janvier 1953, il est diplômé d’Etat des humanités scientifiques, option Bio-Chimie.

Début des années 70, Mubabinge Bilolo est professeur au College Bandayi à Kananga (Kasai Occidental). Il entreprend par la suite à la faculté catholique de Kinshasa, des études supérieures de philosophie, religions africaines, sciences sociales et theologie ou il en sort licencié en philosophie et religions africaines, (sociologie et anthropologie).

Fin des années 70, il est professeur, dans différents instituts supérieurs de philosophie au Zaire (Congo)(Instituts Supérieurs de Philosophie de Kabwe, Mbuji-mayi, Kalonda et Mayidi), il donne des cours de philosophie du langage (Wittgenstein, Heidegger et Austin), des religions (égyptienne et bantu) et des philosophies africaines et orientales.

En 1979, il obtient une bourse de Missio-Aaachen et de Missio-München pour la préparation de son doctorat en Allemagne.

En Allemagne, à la Philosophische Fakultat S.J. (à la faculté de Philosophie des Jésuites), il entreprend des études post-universitaires de philosophie, sciences sociales, théologie, et à la Ludwig Maximilians (Universitat Munchen) poursuit des études d’ethnologie-africaniste et d’égyptologie. En 1985 il est docteur en philosophie (avec une thèse intitulé: les Cosmo-Théologies Philosophiques de l’Égypte Antique) et dès lors s’oriente vers des études post-universitaires de sciences politiques, de sociologie, de la gestion des entreprises et du ménagement écologique à l’Université de Munich (1986).

La même année (1986) il devient directeur des publications Universitaires et président de l’Académie de la Pensée Africaine et s’entoure d’éminents spécialistes de l’Afrique.

Il devient, en 1990, professeur-chargé de recherche au Centre d’Études Égyptologiques Cheikh Anta Diop de l’Institut Africain d’Études Prospectives (INADEP) ayant à sa charge le Centre d’Études Égyptologiques et l’Écologie.

Il devient en 1991 membre co-fondateur de la Société Civile Nationale du Congo.

En 1992 sa thèse intitulé “l’un (Wa) devient-il Multiples (Hh)” (venia legendi à l’Université de Zürich en Suisse) est mise en attente pour des raisons idéologiques (on lui reproche son affinité avec le Grand Cheikh Anta Diop)

Il approfondit ses recherches, sur l’Égypte et la Nubie, sur la philosophie, la théologie et la religion égyptienne, et l’antinégrisme chez les égyptologues.

En 2005 il soutient une thèse dans laquelle il met en avant la similitude qui existe entre l’ancien égyptien et la langue bantu qui est encore parlé de nos jours dans biens des pays en Afrique (au sud du Nigéria, au Rwanda-Burundi, en Malawi, en Ouganda, au Congo, au Kenya, en Tanzanie, en Zambie, au Gabon, au Cameroun, en Namibie, au Zimbabwe et en Afrique du Sud). Selon lui le Proto-Bantu serait pré-pharaonique et ferait partie du proto-négro-africain.

Mubabinge Bilolo enseigne comme visiteur, organisations non-gouvernementales, anime dans de nombreux instituts, cercles culturels et partis politiques en Afrique, dans les Caraïbes et en Europe.

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