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Le Pharaon Inattendu

Un livre de Thierry Mouelle II

19.50 €

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Partant à la recherche de ses racines perturbées par l’exil et la peur d’être mère, une jeune femme se retrouve dans le tourbillon de deux mondes où se chevauchent le réel et l’imaginaire, le présent et le passé.

Africaine, cubaine, prêtresse d’Isis : laquelle de ce qu’elle vit comme des parties indissociables d’elle-même doit primer au moment où elle va donner naissance à un enfant ? Que va-t-elle lui enseigner et de quel monde ? L’Egypte ancienne comme tout porte à l’y contraindre face aux replis identitaires visibles sur tous les continents, ou les six derniers siècles d’histoire moderne où les guerres, la faim, les épidémies et les logiques économiques de toutes sortes ont raffermi les égoïsmes les plus abjects de l’homme ? Qu’auraient fait les sages d’autrefois face à un si profond dilemme ? À moins que le fils attendu ne vienne lui-même avec des réponses...

Roman historique et conte initiatique du présent, Le Pharaon Inattendu est surtout une merveilleuse invitation au voyage à travers les temps, un grand livre de magie et de sagesses déroulées avec légèreté et humour, un vaste tableau des identités où l’Homme en quête de bonheur a du mal à se séparer des drames qui tapissent ses pas.

Journaliste spécialiste de politique et d’économie internationales, aujourd’hui Analyste Crédits dans une grande banque française, Thierry Mouelle II est né au Cameroun et vit depuis 1998 à Paris. Homme de radio et ancien directeur de journal, il a collaboré dans plusieurs revues en Relations Internationales. Le Pharaon Inattendu est de lui le fruit de plusieurs années de recherches sur l’Égypte ancienne.

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Lise May
Le 20-05-2007
Le Pharaon Inattendu

Alors que je respecte votre effort de créer un ouvagre attrayant qui ramène les africains aux sources, j’aimerais vous signaler que votre approche est très commune. Le métissage est le rêve que tous les africains expatriés on planté dans le ventre des femmes blanches qui leur couraient après ou qu’ils ont épousées, délaissant ainsi leurs femmes noires, leurs enfants et leurs patries qui se languissaient d’un cerveau qu’ils avaient nourri à l’étranger, et en vain—pour voir leur fils se détourner de leur mère et destin.

Je suis le produit du métissage et laissez moi vous dire qu"il est une fable, un mensonge, qui les des enfants déracinés - entre noirs et blancs. Bien sûr les hommes en deviennent les étalons chéris de tous (homos et hétéros blancs ou noirs) ; et les femmes, les putains mythiques convoitées par les hommes et haïes par les femmes.

Alors Mr. Mouelle reveillez vous et écrivez nous comment les africains (hommes) vont regagner leur courage et se battre pour reconquérir l’hégémonie de l"Afrique, face à un occident destructif de tout. S’il vous plait mettez la spiritualité de coté car ce sacré opium privilégié des peuples nous a endormi bien assez pendant que toutes les autres civilisations nous ont dépassés—nous à l’origine des civilisations.

Du nouveau. Du courage, SVP !! Lise May

Mouelle II
Le 30-07-2006
> Le Pharaon Inattendu
Bonjour Touti, merci de trouver mon livre intéressant. La symbolique du métissage qui conduit Le Pharaon Inattendu répond simplement à une réalité historique des peuples. Se métisser n’est pas synonyme d’effacement à moyen ou à long terme. Comme se fermer aux autres ne signifie pas non plus le gage de la sauvegarde de son identité ou de ses forces. La question d’une culture ouverte à d’autres et aux influences extérieures est aussi vieille que ne l’est l’histoire Kemet ; pour autant, l’on ne saurait attribuer la chute de Kemet essentiellement à la pénétration d’autres cultures sur ses terres, mais plus à cette vérité scientifique qui fait de l’une usure du temps le principal facteur qui conduit toute civilisation humaine de fait même qu’elle est humaine, donc imparfaite, à produire de manière lente mais inexorable des mécanismes qui conduisent à son affaiblissement, et par la suite, à sa chute. Il faut cependant distinguer le métissage épidermique de divers métissages culturels. Aujourd’hui comme hier, contrairement aux exemples pris, les peuples qui survivent au temps et cela avec force, sont ceux-là qui savent tirer meilleur parti de l’Interculturalité. Cette notion "étrange" d’interculturalité traduit simplement le bien culturel commun entre divers peuple soumis ou pas à une communauté de destin, sur un territoire ou sur d’autres. Le Japon en est un parfait exemple. A partir de 1868 sous l’empereur Meiji, le pays entame une révolution culturelle qui va le conduire à capter le meilleur de la science et de la technologie occidentales tout en restant ancré spirituellement dans le sacré ancestral. C’est bien là un métissage. Mais pas un métissage de premier niveau qui est épidermique, mais un phénomène plus profond, qui va inscrire le Japon dans le processus de mue civilisationnelle autant que tous les peuples se doivent de le faire à un moment où à un autre de leur histoire. Le Métissage dans Le Pharaon Inattendu tient de cette symbolique. C’est d’ailleurs la philosophie même de cet ouvrage. Ceux qui prônent la singularité exhaustive des peuples sont trahis pas l’Histoire. Ceux qui prônent l’hégémonie, rament à contre-courant des temps humains. Mais ilest convenable de lutter pour sauvegader les indentités culturelles, voire civilisationnelles. Nous ne pourrons garder notre identité sauve que si nous sommes aptes à créer à la fois un plus civilisationnel producteur d’énergie scientifique et technologique à côté d’un sacré ancestral immuable qui alors lui insuflera la vitalité nécessaire. Nous nous serons adaptés, sans pour autant nous saborder. L’exigence de notre survie le veut. L’autarcie est plus périlleuse que l’ouverture à la seule condition de ne s’ouvrir que si nous savons qui nous sommes. S’ouvrir pour s’ouvrir c’est embrasser notre perte. D’où la démarche de mieux connaître notre Histoire. Notre temps présent. Ses codes. Ses forces. Ses faiblesses. Nous ne devons nous ouvrir que pendant nos instants de maîtrise de nous mêmes. C’est ce qu’il faut voir dans Kuando, le jeune Pharaon né en terre de métissage (Cuba)et qui est lui même métis épidermique. Il porte cependant tout le substrat spirituel et culturel ancestral pour se poser en exemple si nécessaire. C’est pour cela qu’il apprend. Le Savoir sera à notre peuple l’arme de reconquête de son être. Pour finir, le racisme c’est tout ce qu’il reste à l’homme primitif incapable d’apprécier les joies de l’interculturalité.Il faut prendre en charge chacun de ces grands malades dès qu’il ouvre ses lèvres haineuses, lorsqu’il manifeste ses actes d’ignominie. Combattre le racisme c’est tirer l’humanité vers le haut contre les sombres heures de son histoire.
Touti
Le 24-07-2006
> Le Pharaon Inattendu

Bonjour Mr Mouelle

J’ai trouvée votre livre intéressant, mais pourquoi et en quoi croyez-vous que le métissage des peuples sauvera l’humanité. C’est ce même métissage qui a détruit kemet, les amérindiens,... Le Brésil est peuplé majoritairement de métis et pourtant rien ne change dans ce pays. Plus le métissage augmente, plus le racisme en fait de même ! Le noir est prés à se métisser par tout les moyens, alors que les autres peuples préfèrent rester entre eux et avancer entre eux !

neferet
Le 30-05-2006
> Le Pharaon Inattendu
oh merci mr mouelle d’avoir pris le temps de me répondre ! effectivement il faut prendre du temps pour lire votre livre car c’est pas du agatha christie ! je vais essayer d’y aller doucement dès à présent.Je sais que vous n’êtes pas "pasteur" mais j’espère trouver dans votre livre quelques réponses à mes questions spirituelles. J’ai lu l’un des livres de doumbi fakoly notamment celui traitant des origines africaines des religions dites revelées. Ce livre m’a apporté beaucoup de réponses et j’écoute avec intérêt mr fakoly chaque fois qu’il intervient mais j’ai toujours ce sentiment de vide. Je pense que je ne suis pas la seule kemite dans ce cas c’est à dire en demande de nourriture spirituelle.C’est avec joie que je repars maintenant à ma lecture... du pharaon inattendu. ahsante sana na kwa heri. neferet.
Mouelle II
Le 28-05-2006
> Le Pharaon Inattendu
Bonjour Neferet, merci d’avoir pris de votre temps pour lire et tenter de comprendre Le Pharaon Inattendu.Merci de le trouver intéressant. Pour autant vous le trouvez également complexe. J’avoue que mon approche n’est pas commune. Mais il suffit d’y aller sans a priori, se dire que rien n’est avéré, que toute apparence peut être trompeuse, que chaque identité est double, que les choses vont toujours de façon binaire (exemple si le narrateur parle du jour qui se lève, garder en mémoire que la nuit n’est pas loin, qu’il s’agit même peut-être de la nuit ; si par exemple l’auteur parle d’un train qui arrive, il n’est pas exclu qu’il soit en partance ou qu’il n’ y a pas de train du tout etc.) Autre chose : il ne faut pas être pressé en lisant cet ouvrage. C’est un livre de méditation et de spiritualité qui demande du temps et du silence. Chaque phrase, m’a récemment dit un lecteur, est une clé pour comprendre ce qui va arriver, ce qui est arrivé, ce qui arrive. Il n’y a pas de vide, tout est occupation et en même temps relativité. La seule certitude est que les personnes, tous les personnages principaux, portent une double identité. Elles sont ici, en plein vingtième sicècle, aspirés dans le déroulement de leur époque, tout en étant conscients d’avoir été dans la cour du Pharaon Lumière Ramsès II Meri Amon. Ils évoquent même des souvenirs vieux de plusieurs milliers d’années. C’est la perpétuation du lien entre ici et là-bas (le grandiose passé africain)qui fait le change. Un aller-retour permanent. Pour ce qui est des rituels, je puise dans le fonds ésotérique de chez moi pour créer des prières et des libatations. D’autres morceaux de textes poétiques, et je le fais savoir dans le livre, sont des textes très anciens (textes des sarcophages, textes des pyramides de différentes périodes de l’Egypte pharaonique). Pour ce qui est de la prière, je n’ai aucun lieu de culte avéré autre que mon intérieur, ma capacité à entrer en relation avec moi-même, en silence, pour m’écouter et comprendre ce que l’extérieur m’envoie comme signes. Je conseillerais quelques ouvrages de Doumbi Fakoly sur la question de la prière.
neferet
Le 19-05-2006
> Le Pharaon Inattendu

bonjour mr mouellé.

vous nous avez produit là un très bel ouvrage mais très complexe !!! sincèrement j’ai du mal à comprendre. Mais dites moi tous ces rites, toutes ces libations sont ils nés de votre imagination ? si non dites moi où se trouve votre lieu de prière car j’aimerais bien participer !!!!!

Diva
Le 31-01-2006
> Le Pharaon Inattendu

Bonjour monsieur Mouellè II, et félicitations pour votre ouvrage, très instructif pour nos origines, si souvent falsifiées, des falsifications et mensonges de toutes sortes ; et même de la part de ceux par qui on s’attend le moins. SURPRISE SURPRISE...

Le fait de déformer l’histoire d’un peuple cache une abominable volonté à long terme de l’anéantir complètement, d’où la vigilance qui s’impose. Un Homme avertit en valant plusieurs, et il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Donc merci pour ce travail de rétablissement de nos origines à leur place. Cependant, j’ai deux ou trois questions supplémentaires à vous poser, sans lien direct avec votre livre, mais qui ont une importance très capitale ; donc son, tiléa mba o mail mam, na bèn miyuedi onyola’ngo.

Le 17-01-2006
> Le Pharaon Inattendu (TELEVISION)

NOUS VOUS ECRIVONS JUSTE POUR VOUS DIRE COMMENT NOUS AVONS BEAUCOUP APPRECIE L’EMISSION TELEVISEE(AFRIKAM)SUR TELESUD ET ANIME PAR LE BOSS THIERRY MOUELLE II. CE QUE NOUS VOULONS APRES C’EST L’INTERVENTION MAINTENANT DES GRANDS HISTORIENS COMME OMOTUNDE J.P,ETILE PARFAIT,OBENGA THEOPHILE ETC... NOUS AVONS SOIFE DE NOTRE HISTOIRES CHER MESSIEURS. MERCI DE VOTRE COMPREHENSION EN AVANCE.

SERGE Y.

fred ...............mundumb
Le 24-12-2005
> Le Pharaon Inattendu
bonjour , je m’appelle fred et je veux tt simplement te dire bassé, ""bassé" les esprits les anges , dieu,est avec toi,la vérité , je ne veux pas trop parler mais quand j’ai écouté ce que tu disais , j’avais la joie au coeur , merci , on est de plus en plus nombreux à connaitre la vérité , considère toi comme un messi et annonce cette nouvelle à tout ceux que tu peux , moi je la connais et meme plus , toi tu arrives à l’expliquer au point de la faire comprendre à un blanc ou à un gamin de 7 ans , moi je te dis merci et tu avais raison de dire "les anciens l’écrivaient avec toi""" bassééééééééééééé !!
Le 17-11-2005
> Le Pharaon Inattendu
Bonjour mon frère ou ma soeur, la signification communément admise du mot "sawa" renvoie à l’estuaire, le bord sablonneux de la mer, la plage. Mais il m’est arrivé d’entendre certains aînés dire que ce mot en réalité est fait d’un alliage de trois syllables : "sa", "o", "wa". Ce qui signifie : plante là ; cultive là, installe-toi là. Le sens de ce mot remonterait donc à l’installation du peuple éwalè sur les "bord" du fleuve wouri, un lieu où les auraient précédés les bakoko.Mais si l’on étudie plus en profondeur ce mot "sawa", bien au-delà du fait qu’il rassemble aujourd’hui toutes les micro nations vivant sur le littoral (bord de la l’océan Atlantique) camerounais, donc du Cap de Campo à Ekondo Titi ou Mundemba, Sawa signifierait également l’ouverture vers l’infini, vers l’horizon. Mais c’est un vaste sujet d’études où l’on pourrait découvrir plus de choses étonnantes encore. Cela reste à creuser. J’espère vous avoir donné quelque début de réponses liées à ce mot...
Le 17-11-2005
> Le Pharaon Inattendu

Musango na oa a muna tetè,

Na bo munyengè o mbusa belangédi bongo (se to kalati,na mala o djanda mô sona ponda, ndé ben bétilédi). Munyengè na Africa, mboa su, é mala ndé o bosso mô na mô na badiyedi ka oa, Tétè a nambisè oa, a diyelè pè matanga mongo.

Na som

Ndom’a ngo Kingue

Le 14-11-2005
> Le Pharaon Inattendu

Question non directement liée a votre livre.

Quel est selon vous la définition du mot "SAWA"

Bien a vous

MOUELLE II
Le 6-11-2005
> Le Pharaon Inattendu
Salut, Areta Ayola, salut ma soeur, O busi nè ? Eih, makadan, nde ponda nd’ebeni njom. Na bi na o mèndè bwa éyék’a munyengè o langa yen éyal’a musango na munyengè. Tiléa mba ; ka neni mba pè na malano o bola botéa tatanu.No lomédi oa son’éyala o élimb’a bétilédi bongo.Kekéa mba son’a jalabè, muyengè mu mendè buka mba. Na ma somèlè oa ja la bwam, na mbiya muèsè. Ndom’a ngo nya mumi Muele II Etum na miso, bèbè o mulema. Que la paix de la Maât, et l’amour de l’équilibre de la vérité guide tes pas, ma soeur comme cela a toujours été. Hotep, salut !
mbango
Le 5-11-2005
> Le Pharaon Inattendu
Salut Thierry, c’est un plaisir de voir ce que tu as réalisé depuis notre aventure à EPSI et ton départ du Cameroun. J’espère que tu penses venir au pays et notamment à Douala pour la promo de ton livre que j’ai découvert sur le site grioo.com. En attendant, cela me ferai plaisir d’avoir de tes nouvelles. Courage dans toutes tes entreprises, mon frère.
MOUELLE II
Le 3-11-2005
> Le Pharaon Inattendu
Bonjour mon frère, jetez un coup d’oeil sur le livre Nations nègres et culture de Cheikh Anta Diop, lisez les travaux de Dou Kaya,ils seront plus explicites que je ne puis l’être. Dans tous les cas la parenté génétique de toutes les langues négroïdes africaines et la langue Kémèt (Egypte ancienne) est amplement démontrée par Cheikh Anta et Theophile Obenga. Ce dernier dans son livre la Philosophie Africaine de la période pharaonique... Bien à vous.
Le 2-11-2005
> Le Pharaon Inattendu

Cher Mouelle, Vous affirmez dans votre interview que les origines de la langue Duala remontent à l’Egypte Antique. Pouvez-vous me donner de plus amples informations à ce sujet.

Ngome Kangue.

MOUELLE II
Le 1er-11-2005
> Le Pharaon Inattendu
Monsieur, je me réjouis d’avoir à lire une contribution d’une ampleur telle que la vôtre. Les sujets évoqués sont au coeur même du choix d’action à mener pour tenter une nouvelle approche libératrice du continent Kemet. Je ne saurais vous apporter des réponses aussi détaillées qu’il me doit de le faire, l’espace étant réduit. Toutefois, bien que la religion soit un rapport de l’individu avec un être ascendant, un ensemble d’individus dans une alliance avec un être jugé supérieur et dont la force permet de régir leur vie spirituelle, il n’en reste pas moins que de tous ces liens possibles et en rapport avec l’histoire de l’humanité, Dieu ou les dieux ont une relation ontologique avec celui ou ceux qui les louent et/ou leur accordent dévotion. On peut donc en conclure, peut-être hâtivement j’avoue, que Dieu (pour reprendre C.A.Kane) est un parent. Je me permettrai dans ce cas de chercher la parenté génétique existant entre le christianisme et moi, l’Islam et moi. Au résultat, je n’en vois pas. L’histoire est nette sur la question. Ces religions sont externes à la véritable histoire spirituelle de cette région géographique appelée de nos jours Afrique. Poussant plus loin, l’apport historique de ces deux religions à mon identification en tant qu’homme ne me semble pas convaincant, bien au contraire. A la lecture des Textes de ces deux religions, je m’aperçois que je n’y figure que comme figurant (justement)dans mon plus mauvais rôle parmi les hommes : j’y porte l’image du Mal. Les héros sont les autres, je reste au bas de l’échelle, portant ma couleur de peau comme malédiction et étant de ce fait préparé à l’être dans tous les lieux et espaces de vie modernes. Et du fait que ces deux religions se soient introduites dans ma vie de tous les jours fait que certains peuvent, chez moi même, en toute ignorance du contraire, les prendre pour ’la tradition’. En homme censé, je réclame plus que du courage pour les étudier et en tirer les conséquences inhérentes. Donc à votre question de savoir si le devenir de l’Afrique implique le rejet du Christianisme, je suis plus que tenté de dire oui. Mais attention, il ne s’agit pas de rejeter le frère africain chrétien, il s’agit simplement de lui démontrer qu’il a plus grand avantage à croire en ce qui a fait la grandeur de ses ancêtres et la spécificité qui était la leur. La culture religieuse de ses pères. Que le Pape Jean Paul II ait demandé pardon à Gorée, ne poursuit qu’une logique toute simple : l’absolution. Toute la finesse du christianisme se trouve là exposée. Tu peux faire du mal tant que tu veux au monde, du moment que tu sais ta fin proche et conscient que le Paradis peut t’être refusé, tu te confies au prêtre( par acte de confession)qui t’accorde au nom du Christ le pardon. Va mon fils, te dira-t-il, tes péchés te sont pardonnés. Toutes les guerres menées dans ce monde, tous les génocides perpétrés aujourd’hui sont du fait que chacun sait, les Bush et les autres, qu’ils pourront toujours libérer leur conscience en demandant l’absolution le moment venu. Eh bien, nous les Kemmiou, nous les noirs, de par notre plus ancienne éducation, avons appris à partager la Maât : la vérité-justice, la culture de la paix. C’est cette religion qui en vaut plus que celles qui disent et tout son contraire, tout en faisant exactement le contraire de ce que préconisent leurs écrits saints. Il faudrait retenir que celui qui agit au nom d’une culture fait juger la culture qu’il porte et dont ses actes sont l’émanation. Il est souhaitable qu’on cesse de chercher en ces religions une pureté qui échappe à leurs propres concepteurs, et que nous leurs victimes avons seuls la lumineuse prescience de voir. Le chrétien qui fait du mal fait peser sur sa religion l’image du mal. Il est en de même du musulman. Tout autant d’ailleurs que l’Africain non croyant. L’homme est un produit culturel. Et la culture est un produit religieux. Eh bien, au carrefour d’une interrogation qui nous taraude depuis les indépendances en Afrique, il vaudrait peut-être aussi se demander si notre manière de croire en le Très Haut n’est pas un facteur décisif de notre sous-développement. N’oublions jamais que le spirituel gouverne le monde car c’est lui qui donne les clés de la liberté ou de la non liberté d’entreprendre ou d’attendre que le Ciel agisse seul en lieu et place des hommes. Je suis de ceux qui croient que les dieux sont plus efficaces qu’un Dieu unique, qui d’ailleurs ne me ressemble en rien. S’il est Jahvé, Allah, mon univers mental a du mal à l’accepter. Mais quand je dis Ausar (le véritable nom d’Osiris) cela résonne en moi car alors c’est un dieu noir, dit le Grand. Et il parle en une langue qui me parle. Comme je l’ai indiqué, l’espace est réduit. Mais j’ai une causerie avec mes lecteurs le 20 novembre 2005 à Paris, l’occasion peut-être de préciser ma pensée. J’espère avoir commencé une réponse à vos préoccupations. Le mal de l’Afrique actuelle est certainement plus dû à son non ancrage à une idée précise d’elle-même plutôt qu’à son retard technologique. Les Africains ont atteint ce jour le même degré de connaissance théorique de la science et la technologie modernes, ce qui leur manque c’est le model spirituel à y insuffler. La véritable question devient donc celle-ci : quelle spiritualité pour quelle Afrique ?
Anani
Le 6-10-2005
> Etre noir veut-il dire etre anti chrétien ?

Monsieur Moelle II, Je viens de vous écouter sur WWW.Africamaat.com et je suis content et heureux de constater que le monde noir réveillé depuis des millénaire se fait maintenant offensif.

Une chose me gène cependant dans votre intervention, c’est la façon dont vous semblez traiter les chrétiens africains. Je ne sais pas si vous avez lu l’ouvrage intitulé "Les Églises chrétiennes et la traite atlantique du XVe au XIXe siècle" d’Alphonse Quenum sur la question et la responsabilité et de l’Eglise et des africains eux-meme sur la question de la possibilité d’un commerce ignoble. Que dites vous ensuite de la reconnaissance officiel de l’Eglise catholique par rapport à l’esclavage ? quelle interprétation faites-vous du geste de Jean-Paul II à genoux à Gorée et demandant pardon à l’Afrique pour les fautes de l’Eglise ?

Par ailleurs, nous devons reconnaitre qu’au commerce transatlantique précède celui transaharien. Qu’en dites-vous ? pourquoi ne demandons-nous jamais justice aux arabes pour qui nous ne sommes rien qu’esclave ? Etes-vous sur qu’on ne peut pas etre africain et chrétien ? pouvez-vous nous dire avec certitude que les sciences arcanes de la première Egypte sont sorties ex nihilo ? ou alors d’où venaient-elles ?

Moi en tant que noir africain, je fréquente ce site mais ce qui me gène le plus est qu’on tant à faire fi des grande contributions d’auteurs religieux africains. Je ne sais pas si vous etes au courant de la sortie de l’ouvrage : "Hegel et la philosophie africaine" aux éditions Karthala. C’est un ouvrage du père Jacob Agossou. Il est assez critique dans ses analyses sur la question. L’Afrique dont vous revez doit -elle effacer tous ses fils chrétiens ? ou doit -elle avoir à faire des choix ou trier ses flis ? Je m’étonne que vous ne remarquiez pas que l’europe à véhiculé un christianisme sans en vivre les valeurs. Le christianisme n’est pas l’apanage des européens. ils s’en sont servi pour faire du mal au monde. Cela explique leur décadance aujourd’hui. J’aimerais vraiment vous lire plus amplement sur le sujet. Je suis sur qu’ensemble on sera fort. Mais de grace, pas de discours à relent d’exclusion ou de dérision. Nous sommes tous fils de la meme mère l ’Afrique. Que des considérations religieuses ne nous séparent pas. Au plaisir de vous lire, mon frère, Anani.

Mouelle II
Le 7-09-2005
> Le Pharaon Inattendu
Monsieur DABO, je vous remercie d’avoir pris le temps d’écouter ma contribution vocale au débat qui anime aujourd’hui plus que jamais le peuple Kamit, à savoir : la consolidation de nos racines à partir du substrat culturel émergé de la vallée du Nil. Au sujet de la diffusion des livres des auteurs que vous citez et auxquels vous accordez une importance certaine, notre éditeur a pris l’engagement au moment de notre entrée en relation de diffuser le plus largement possible ces ouvrages. Une liste de point de distribution (liste non exhaustive) est disponible sur ce site même. Pour ce qui est des universités africaines, la démarche est plus complexe. Le choix des manuels et des documents d’illustration dépend avant tout du contenu de l’enseignement dispensé, l’orientation de cet enseignement (pro ou prou africain)et c’est selon ces minimes préalables que les ouvrages qui s’orientent vers la Renaissance Kamit (africaine) pourront ou non franchir officiellement les portes des amphithéâtres. Il est cependant certain que l’oeuvre de reconquête de notre espace de liberté par le contrôle des matières enseignées est commencée. Elle implique que chaque acteur de développement africain conscient des enjeux participe au dévoilement d’une culture africanophile par les africains et pour les africains.Qui maîtrise la formation de sa jeunesse maîtrise son avenir. C’est indéniable. Et la meilleure manière de contruire un avenir stable c’est de former une jeunesse psychologiquement équilibrée car formée à l’amour de son pays et maîtrisant les enjeux de l’heure et de demain. C’est l’identité de notre savoir qui nous ruinera ou nous sauvera du déluge que pourrait provoquer les dérives d’une uniformisation continuelle de ce qui était encore jusqu’ici les cultures du monde.L’humanité plurielle.
marcelin
Le 5-09-2005
> Le Pharaon Inattendu
Monsieur Mouelle, je viens juste d’écouter votre interview sur RFI. Je n’ai pas encore lu votre livre. Cependant la grande question que je me pose c’est : y a t-il des moyens pour faire en sorte que des livres de ce genre ou comme ceux de Bwemba Bong et d’Omotundé soient publiés connus et lus par un maximum de personnes en Afrique et surtout dans les universités (en Afrique) ? Je vous remercie.
Mouelle II
Le 21-07-2005
> Le Pharaon Inattendu
Mon frère, s’il est effectivement un chemin toujours négligé par nos différents décideurs sur le continent, c’est bien celui de la culture. Je viens de la rappeler solennellement à l’occasion du Colloque Kamit qui a eu lieu à Paris (Montreuil du 8 au 10 du mois en cours). A cette occasion donc, j’ai essayé de faire comprendre qu’inférer à l’Afrique entière son appartenance au même foyer culturel et surtout civilisationnel qu’est la Vallée du Nil et s’approprier ce fait indéniable historiquement, permettra de contourner les barrières physiques et psychologiques mises en place par le système colonial. En se rapprochant de la base de notre être, les faits culturels communs favoriseront notre acceptation mutuelle et le faisant nous nous regarderons autrement que par les nouvelles identités complètement farfelues (camerounais, gabonais, éthiopiens, centrafricains, congolais, etc...). En passant par ce préalable, nous serons à même de nous asseoir face à face, en ne voyant plus des étrangers qui s’observent, mais des frères qui se concertent pour leur avenir. Ces rencontres fluides dans la parole comme dans le rapprochement idéologique poseront les nouvelles bases du vivre-ensemble à même de poser les fondements d’un Etat transcontinental, où toutes les forces vives vivront d’émulation pour imaginer et construire. Merci de lire mon livre. Bien qu’il ne traite pas explicitement de ces questions de positionnement politique ramème quand mêmes des éléments de rapprochement culturel de manière (me dit-on) inattendue. Merci encore.
Le 20-07-2005
> Le Pharaon Inattendu
Salut Thierry, Au dela du bouquin que je me procurerai ce weekend, je tiens absolument a te feliciter de l’interet que tu portes a l’Egypte ancienne. Cet effort de vulgarisation de notre histoire commune,africains, j’espere pourra porter ses fruits avant la fin de ce siecle. L’occident le fait sans cesse avec la Grece.Tres peu d’Africains(politiques) comprennent la dimension et l’impact que peut avoir la culture sur le developpement d’un peuple. Merci et felicitations une fois de plus. PS : Juste une curiosite, j’ai ete eleve au Lycee Joss dans les annees 80. J’avais pour camarade Thierry Mouelle, et je me demande bien si c’est vous. Contact : Patrice_Mpah@yahoo.co.uk
anne
Le 25-06-2005
> Le Pharaon Inattendu

Bonjour monsieur Mouelle II,

A nouveau Anne : J’ai terminé "Le Pharaon inattendu" et maintenant je peux vraiment vous dire merci du fond du coeur pour avoir écrit un tel roman. Il est important !

J’ai d’abord eu du mal a rentrer dedant mais une fois que j’y étais j’ai eu du mal à en sortir, j’ai d’ailleurs été triste de le terminer, j’attend maintenant la suite ?

Merci pour les infos sur le Cameroun ....J’ai appelé votre éditeur mais je n’arrive pas l’avoir, j’ai laissé mon adresse sur un message, mais ne sais pas si vous l’avez eu ?

Merci encore

Gaelle B.
Le 25-06-2005
> Le Pharaon Inattendu
Thierry ,tu n ’ imagineras jamais la joie que j ’ai ressentie en apprenant la publication de ton roman qui ,si j ’ en juge par le titre et les débats qu ’ il soulève , doit etre très interessant . DE FAIT ,je n ’ ai pas encore eu le privillège de le lire , déjà que je ne sais pas trop où m ’ en procurer une copie . JE te félicite une fois de plus et espère compter sur une réponse rapide de toi . TU pourras le faire à l ’ adresse suivante : mathe_742000@yahoo.fr
Mouelle II
Le 13-06-2005
> Le Pharaon Inattendu
Madame, Merci d’avoir achété (et d’avoir consacré de votre temps à lire) cet ouvrage. S’il est d’un premier abord "mystique" c’est davantage pour répondre à une exigence de profondeur spirituelle. Notre pays KEMET aujourd’hui communément appelé Afrique ne saisit le monde que par l’abstrait d’abord, avant d’y faire mouvoir de la réalité sensible, autrement dit tout ce qui vit, existe. Les animaux, les choses et divers autres êtres. Comment dans ce cas, ne pas, au moment où notre identité semble à mal, commencer l’interrogation sur nous-mêmes par la manière avec laquelle nos ancêtres procédaient ? Le spirituel dirige le monde. Pour ce qui est des organisations politiques et la structuration des Etats avant l’arrivée du colon, il suffit de relier, pour le cas du Cameroun qui vous intéresse, son histoire à celle des vastes royaumes des siècles précédents, notamment à partir de l’émiettement de l’Egypte Pharaonique jusqu’aux 16è et 18è, les Bamoun, les Tikar, les Ewalè, et même les Ewondo, bien qu’on ait voulu, dans certains livres révisionnistes classer ces Etats parmi des sociétés acéphales : sans aucune organisation reconnaissant un chef. Pour en savoir davantage, prenez contact avec moi, via mon éditeur dont le numéro de téléphone est déjà indiqué sur le commentaire précédent. Merci encore de l’intérêt que vous portez à notre identité.
anne
Le 7-06-2005
> Le Pharaon Inattendu

Bonjour monsieur Mouelle II, Je suis en train de lire "le pharaon inatendu", je ne l’ai pas encore terminé (j’arrive bientot au livre de la déchirure) mais je peux déja vous dire merci pour l’avoir écrit.

Au début de ma lecture j’ai été surprise, je m’atendais à quelque chose de plus "historique" et de moins "mystique" ! Mais en fait, j’aime bien ça : ce coté "mystique" !

Ce livre m’a fait m’intéresser à l’egypte, jusque là je n’y arrivai pas, c’était trop confus et trop vaste ! maintenant j’ai quelques points d’entrées !! Mais je reste plus intéressée par l’histoire des autres régions d’afrique dont celle du cameroun.

Il y a peu de temps je discutais avec un ami camerounais, à qui je demandais s’il y avait un rouyame ou quelque chose d’aquivalent dans la région avant l’arrivée des colonisateurs, il m’a répondu que non, pire il m’a répondu qu’il n’y avait rien !!! je lui est demandé de me permettre d’en douter mais je n’ai pas pu lui affirmer le contraire puisque je n’ai rien trouvé sur le sujet !

Pouvez me donner un piste de recherche ? ou dois je accepter ce que m’a dit mon ami ?

merci d’avance

MOUELLE II
Le 12-05-2005
> Le Pharaon Inattendu
Mademoiselle, vous voudrez bien prendre contact avec mon éditeur au numero de télephone +33148477769. Laissez-lui votre contact, e-mail, il fera le nécessaire.Merci encore pour l’effort que vous déployez. Fraternellement, MOUELLE II
pulcherie ondoa
Le 10-05-2005
> Le Pharaon Inattendu
bonjour à vous je suis très honnorée que vous ayez trouvé du temps pour me répondre et encore plus je suis flatée que vous vous proposiez de m’aiguiller sur le kemet,et je ne sais pas si vous pourrez me répondre sur ce qu’il en est de la religion egyptienne notamment les mythes et le rituel pour le culte journalier peut etre est-ce trop vous demander mais j’aurais vraiment besoin des éclaircisements là dessus merci de bien vouloir me répondre. bonne continuation dans la quête de nos racines
Mouelle II
Le 29-03-2005
> Le Pharaon Inattendu
Mademoiselle, je vous remercie pour l’intérêt que vous portez à nos racines communes. Pour ce qui est du culte d’Isis, vous voudrez bien prendre contact avec l’Institut Africamaât, ou l’Institut Kepera et Shabaka tous deux amplement outillés pour répondre à toutes vos questions et bien au-delà. J’ai effectivement fait des recherches poussées sur Kemet et pourrais vous aiguiller.
Pulcherie Ondoa
Le 29-03-2005
> Le Pharaon Inattendu
bonjour je suis une jeune etudiante camerounaise en egyptologie je n’ai pas encore lu votre livre mais je le devine bon je ne sais pas si vous avez suivi une formation dans cette science mais je dis chapeau à tous ceux qui s’y risquent.la question est la suivante pouvez vous me parler du culte d’isis j’aurai moi même à travailler là dessus.merci de me repondre et encore felicitations pour cet ouvrage.
max
Le 22-02-2005
> Le Pharaon Inattendu

merci thierry

je n’ai pas encore lu ton livre,mais j’aimerais vraiment surtout que cela est lier à l’Egypte. ou puis je acheter ce livre en Belgique.

Le 9-02-2005
> Le Pharaon Inattendu
TONTON THIERRY JE VEUX MA PLAYSTATION2 AVANT LE 10 MARS 2005 MERCI DAVANCE ET TON LIVRE MA BEAUCOUP BEAUCOUP PLU. TON NEUVEU EPEE KINGUE FREDERICK
pade bass
Le 19-01-2005
> Le Pharaon Inattendu
gars ! je suis tres fier de toi,car j’ai ete la a tes debuts.Mon coeur est dans la joie,car le reve de mon frere se realise. C’est quoi les news ?je vis a London maintenant> Serge_ngando@noos.fr. bises et a bientot. PA’D’ .
Thierry MOUELLE II
Le 21-12-2004
> Le Pharaon Inattendu
Monsieur Ganga, je vous remercie de vous être intéressé à mon livre. Par ces temps de diversité d’intérêt, c’est une victoire pour moi d’avoir le moindre lecteur. Quant à savoir sir mon ouvrage peut aider les Africains à retrouver leurs racines égyptiennes, je dis qu’il n’a pas d’autres buts. Mais l’Egypte ne peut nous être utile que si nous faisons le choix de ne pas en faire un objet de prestige, mais un miroir qui nous renvoie face aux défis du présent. Lire le Pharaon Inattendu c’est répondre au présent en prenant exemple sur le passé. Merci encore de votre intérêt. Thierry MOUELLE II
Thierry MOUELLE II
Le 21-12-2004
> Le Pharaon Inattendu
Dear Watoto, I guess who you are and I hope you’ll enjoy the job done. Three years of investigations. Three years of spiritual envolment within our common past. I agree with you : it’s a great victory publishing this novel. Hope the reading will be attractive.
Thierry MOUELLE II
Le 21-12-2004
> Le Pharaon Inattendu
Très chère Caroline, je me réjouis d’avance que l’amorce du roman ait retenu votre attention et que vous le deviniez bon. C’est enfet un projet qui puise ses racines dans l’immense oeuvre d’éveil de conscience de C.A. DIOP que j’ai personnellement rencontré lors de son voyage au Cameroun. Il faut cependant noter qu’il s’agit d’un roman. Bien qu’il récupère comme acquis ce que je vis comme une identité inaltérable en tant qu’Africain avec les mêmes substrats culturels que ce qui a pu être observé des reliques et fresques disant l’Egypte Pharaonique, il se donne une large liberté d’union entre le présent et le passé, sinon, il serait inutile dans l’oeuvre de renaissance africaine dans laquelle de m’immerge entièrement. Je vous remercie de votre attachement aux valeurs nôtres.
caroline
Le 21-12-2004
> Le Pharaon Inattendu

Thierry,

J’ai lu l’abstract de votre roman et aimerait tout le contenu qui m’a plutot l’air interessant. Je ne suis pas specialiste du monde Antique mais je suis tres passionee de l’histoire de L’Egypte alors je serai tres curieuse de connaitre vos inspirations et motivations quand au pharaon inattendu. D’autre part, j’aimerais savoir ce que vous pensez de la theorie de Cheik Anta Diop. Je vous souhaite une bonne chance dans cette voie et vous pouvez compter sur moi.

Watoto
Le 6-12-2004
> Le Pharaon Inattendu
While waiting to read your novel I would like to take this opportunity and say Congratulations !! You dearmed it and today you made it !
GANGA
Le 2-12-2004
> Le Pharaon Inattendu

Bonjour Monsieur MOUELLE II, Pensez vous que votre roman puisse aider les Africains à redécouvrir leurs origines égyptiennes ?

Merci d’avoir été au bout de vos idées en publiant ce roman, et je vous souhaite la meilleure réussite possible. Je recommande d’ailleurs votre roman aussi bien aux africains qu’aux occidentaux.

M. GANGA

Le 1er-12-2004
> Le Pharaon Inattendu

Non ce n’est pas une question. Les questions viendront après la lecture.

Je l’attend avec impatience.

Felicitations et à bientôt.

J.C. Ntetmen

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