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Ces dieux et ces égregores étrangers qui tuent le peuple noir
Un livre de Doumbi-Fakoly
12.00 €

Seul un Dieu neutre dans la gestion des affaires de sa création mérite véritablement ce nom. Dès lors qu’il sort de sa neutralité, comme le Dieu ternaire, l’Eternel-Dieu le Père-Allah, il devient une entité agissante dans le cadre d’une mission qui lui est assignée au même titre qu’un égrégore qui est le produit de pensées humaines volontairement convergentes vers un même objectif : réaliser le projet pour lequel il a été créé. Toujours à l’avantage de ces créateurs et de leurs suivants. Cette mission, qui n’est connue que des créateurs de l’égrégore, peut être maléfique pour d’autres composantes humaines. Tel le peuple kamite, victime désignée de la négrophobie du Dieu ternaire. Un égrégore comme tout Dieu qui lui ressemble, vit des ondes émises par les pensées, les paroles, les actions de leurs créateurs. Chaque prière que les kamites font, ils nourrissent, pour le malheur de leur peuple, des entités chargées de le maintenir au bas de l’humanité adamique. Il est temps que cela cesse. Jeunesse kamite, il faut renier le Dieu ternaire, ses enseignements et les égrégores qui l’assistent, comme Abraham, Moïse, Jésus, Marie, etc.
Doumbi-Fakoly est l’auteur de plusieurs romans et essais dont : Bilal le Prophète (récit historique) ; Ed. Menaibuc, Paris 2004.. L’origine négro-africaine des religions dites révélées (essai)-Ed. Menaibuc, Paris 2004. Introduction à la prière négro-africaine (essai)- Ed. Menaibuc, Paris 2005. La Colonisation, l’autre crime contre l’humanité (essai)-Ed. Menaibuc, Paris 2006. Cheikh Anta Diop expliqué aux adolescents (essai)-Ed. Menaibuc, Paris 2006. Menaibuc, Paris 2006. Complot contre la jeunesse africaine (essai)- Ed. Menaibuc, Paris 2006.
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Musengeshi Katata
Le 19-03-2008
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Ces dieux et ces égregores étrangers qui tuent le peuple noir |
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Absolument brillant, monsieur Fakoly. En effet, il est tout de même curieux que ceux qui se réclamaient de Dieu (islamique ou chrétien) firent, tout au long de l’histoire de leur religion, l’esclavage, qu’ils massacrèrent et privèrent des êtres humains de liberté et de droits les plus élémentaires. Comment expliquer que ces gens qui se réclamaient de l’excellence déictique, de la perfection en somme, se soient abaissés, pour asseoir les principes religieux de leurs croyances, à des actes criminels contradisant lourdement ou diamètralement les écrits respectifs de leurs propres livres sacrés ?!? Se réclamer de la perfection, et persévérez volontairement dans la monstruosité et le crime social et culturel ; celui qui s’y est ainsi adonné n’a-t-il pas souillé et nié les fondements mêmes qu’il défendait ou prétendait inviter à reconnaître ou à aimer ? je le pense bien. Et c’est cela notre dilemme d’aujourd’hui face à ces religions sournoises, fourbes et criminelles opportunistes. Et notre accusation n’est pas seulement dialectique, elle est aussi une logique de réalisation existentielle qui consiste à défendre le bien et la liberté dans la culture humaine, plutôt que de s’adonner à des faussetés élevées par la violence, le pillage et l’escroquerie des autres á des grandeurs trompeuses d’institutions infaillibles au dessus de tous. Je souhaite que beaucoup lisent ce livre, et pas seulement les africains. Parce qu’ainsi, beaucoup de nos contentieux culturels, moraux et éthiques deviennent clairs et solubles. Cela rapproche d’un meilleur idéal de convivialité et de réalisation humaine.
Musengeshi Katata
"Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu"
www.realisance.afrikblog.com
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