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A contre courant des compromissions centrafricaines
Un livre de Crépin Mboli Goumba
15.00 €
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A CONTRE COURANT DES COMPROMISSIONS CENTRAFRICAINES est un livre-cri, un réquisitoire contre la situation socio-économique et politique qui prévaut en République Centrafricaine :gabegies, prévarications, népotisme, arrivisme, trahisons en tous genres. L’auteur a vécu en acteur de ces évènements essayant, à sa manière d’infléchir le cours des choses.
Depuis les Indépendances, l’Afrique est le lieu d’exercices et de manipulations d’une part, de l’ancien colonisateur qui n’a jamais réellement vidé les lieux, d’autre part des Africains eux-mêmes, à la solde de la France. L’Afrique francophone, notamment, n’a guère évolué de ce point de vue, à peine quelques pays ( !). Les notions de République, de Nation y trouvent des sens ubuesques, ce qui fait dire à certains observateurs très intéressés, que l’Afrique n’est pas mûr pour la démocratie.
Crépin Mboli Goumba, par ses prises de position et son action, alors étudiant, démontre qu’il existe une autre race d’hommes, une autre génération moins corrompue et prête à payer le prix fort, pour que la Centrafrique, les pays d’Afrique retrouvent leur dignité et participent, la tête haute, au concert des Nations.
Ce livre est un message à tous les démocrates soucieux de la justice et de l’intégrité nationale, aux Africains, pour la plupart en exil du fait de leurs idées ou actions politiques progressistes, aux Africains convaincus qu’il est encoe possible d’agir autrement que de servir la cause de l’ancien colonisateur, à la jeunesse africaine qui a perdu tout espoir et qui aujourd’hui ne rêve que de l’Occident,- nouveaux paradis méconnus, mais mortifères-déçus par les politiques.
Crépin Mboli Goumba a commencé des études supérieures à l’Université de Bangui d’où il a dû s’exiler à cause de ses idées jugées trop dangereuses, pour s’inscrire à l’Université de Dakar ; il y obtient une maîtrise de droit tout en réfléchissant sur les conditions de vie en R.C.A.
Aujourd’hui avocat d’affaires international, il est installé au x USA, d’où il continue son combat pour une Centrafrique et une Afrique libres, soucieuses enfin du sort de leurs enfants. Par sa pensée, Crépin Mboli Goumba, rejoint les LUMUMBA, les NKWAME KRUMAH pour qui seule l’idée panafricaniste constitue la clé de la libération du Continent.
Il va à contre courant d’une politique dépourvue d’imagination, et refuse toute allégeance à une classe politique faillie, compromise avec tous les régimes qui se sont succédés en Centrafrique.
Cet ouvrage est préfacé par le Professeur ABEL GOUMBA, Premier Ministre de la République Centrafricaine.
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Je suis étudiante d’origine centrafricaine et vivant aux Pays-Bas. Ca me fait plaisir de voir qu’il existe une jeunesse dans mon pays qui pense autrement que les générations d’avant. Cela me permet d’avoir une lueur d’espoir. Je n’ai pas encore lu votre bouquin mais je vais me le procurer en espérant que je vais l’apprécier.
Bonne continuation !
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MOKASSI Roy
Le 24-03-2004
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Cher Crépin !
C’est avec bcp de joie que et de gaité que je me prononce à toi pour te poser quelques question concernant ton livre.
J’ai été emu et ebahi quand je t’ai lu. C’est maintenant que j’ai compris le sens de ta lutte, car j’étais encore gamin quand tu menais ton combat. Crois-moi j’aimerai suivre ton exemple et adopter ton courage. J’ai demaré les cours à l’université et j’ai compris....
Cependant une partie de ton livre demeure obscure pour moi. Tu parlais de révolution, mais de quelle évolution ? Tu as cité l’exemple de l’Enine, veux-tu être un communiste ? Ne pense tu pas vraiment que nous avons de la France pour reconstrure la RCA et l’Afrique ? Devons-nous les refouler ou plutôt jouer au malin ?
Sinon l’idée de Panafricanisme me semble le mieux et je te suis pour cette idée.
Concernant notre famille, tout le monde se porte bien, garde-moi surtout contact car je suis entrain de faire parler de toi aux jeunes et aux étudiants de l’université de Bangui.
D’avance je te remercie de repondre à ma lettre.
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